Santé, Autonomie et Low Tech

“ Ce qui me fait peur à propos de l’effondrement ? ”

 

C’était la question de Pablo, en aparté lors d’une interview pour un journal qui porte le nom d’un arbre mythique.

Que cela n’arrive pas. Avais-je répondu simplement.

Que les choses du monde continuent ainsi. Dans ce délire de croissance infini, comme une prédation ultime. Que notre incapacité à nous percevoir comme faisant partie de l’écosystème global n’ai de pareil que notre déni. Que nous continuions à faire comme si c’était juste, comme si c’était bon, qu’importe que cela impacte d’autres humains, ici ou ailleurs ou même demain.

Ça, cette chose-là serait effrayante.

Alors la question philosophique de fond, n’est pas sur le fait d’être pour ou contre ce phénomène que nous avons nommé “effondrement”. La question n’est pas non plus de savoir ou de commenter s’ il est systémique, multiple ou unique. En tout cas pas ici, dans ces lignes.

La question est toujours la même.

Toi, tu veux quoi ? Et toi tu veux faire quoi ?

Ça c’est vraiment important. Mais tu pourras pas faire des concours de b*t*s d’opinions avec ces réponses-là. Tu pourras savoir ce qui a du sens pour toi.

FLASH BACK

 

J’ai 12 ans et le prof de science explique le pic pétrolier, les énergies fossiles et la quasi omniprésence de l’or noir dans notre quotidien. Nous sommes en 1992.

J’ai trouvé ça fou.

Non seulement nous connaissions notre dépendance mais nous pouvions prédire notre perte d’une manière si simple, que même moi, petite collégienne, je saisissais l’ampleur du déni dont nous faisions preuve.

Je me souviens m’être surtout inquiétée de la santé des gens dans l’avenir. Je me suis imaginée un hôpital sans les produits issus de la pétro-chimie. Il ne restait pas grand chose. Sans pétrole, pas de tous ces instruments technologiques de diagnostic comme un scanner ou un IRM, mais pas non plus ce matériel habituel pour une transfusion ou une simple prise de sang. Mais surtout, ce qui m’avait glacé à l’époque, c’était la quasi – totalité des médicaments qui étaient – et sont toujours – issus de la chimie du pétrole.

Et cette prise de conscience à fortement orientée ma vie et mes choix.

AUJOURD’HUI

 

Cette prise de conscience, il y a 30 ans aujourd’hui, n’a plus le goût de l’angoisse, ou de l’urgence. Je vis avec depuis tout ce temps. Et j’ai eu le temps d’y penser. Elle fait partie du décor de notre époque.

Si il y a 15 ans j’ai étudié la médecine chinoise après avoir été infirmière, c’est notamment pour l’aspect d’autonomie de cette médecine. Avec la médecine chinoise, ce dont tu as besoin pour un diagnostic n’est aucunement extérieur à toi. Contrairement à ce que croient les occidentaux, il n’y a pas forcément besoin d’aiguilles et d’acupuncture pour soigner en médecine chinoise.

Cette médecine est orientée sur la prévention des maladies.

  • C’est une médecine Low Tech.
  • C’est une médecine qui donne de l’autonomie.
  • C’est une médecine inclusive qui inclut l’homme dans son écosystème.
  • C’est une médecine de connexion, tout est relié.

TRANSMISSION

 

En lisant ce texte, tu peux entrevoir une des raisons pour laquelle c’est important de transmettre, vulgariser la médecine chinoise.

Donner des outils de santé low tech, que les gens peuvent appliquer eux-même. En cherchant des ressources dans la nature, dans l’alimentation, dans le mouvement ou la respiration, ça c’est une médecine low tech. Si tu la comprend, tu peux l’appliquer.

Si tu as l’habitude d’écouter et d’observer la nature, tu connais déjà le langage de la médecine chinoise.

Tout ce que j’ai a te proposer va dans ce sens.

 

TE DONNER DU POUVOIR SUR TOI-MÊME ET SUR TA VIE

 

TE DONNER LA POSSIBILITÉ DE TE SOIGNER TE DONNER DE L’AUTONOMIE TE PERMETTRE DE DIFFUSER CE SOIN

 

Si cet article te parle, à toi, à tes tripes et à ton coeur, jettes un oeil à mon accompagnement Moove, Un an pour se mettre en symbiose avec le vivant. Un an de suivi global au rythme des saisons énergétiques chinoises pour se reconnecter à la nature et sa nature.